
Au moins 50 femmes ont été enlevées entre jeudi 12 janvier et vendredi 13 janvier dans le département d’Arbinda, au nord du Burkina Faso, par des terroristes présumés.
Des sources locales ont déclaré au quotidien «L’Observateur Paalga» que 41 femmes ont été enlevées jeudi matin alors qu’elles se rendaient dans la brousse, à quatre kilomètres de la ville, à la recherche de feuilles et de fruits comestibles.
Un jour plus tard, un deuxième groupe de 15 femmes – qui n’avaient pas été informées de l’incident la veille – a connu le même sort dans les mêmes circonstances.
Sur le nombre total de femmes victimes de la tentative d’enlèvement, seules cinq ont réussi à s’échapper des mains des terroristes présumés, trois du premier groupe et deux du second, selon le journal.
L’armée burkinabé a lancé des recherches pour retrouver la trace des femmes, mais n’a pas encore trouvé l’emplacement des otages.
Le département d’Arbinda, dans la province du Soum, est soumis à un blocus terroriste depuis plusieurs semaines, avec des affrontements répétés entre les forces exécutives du Burkina Faso et ces groupes armés.
Les attaques, qui sont l’œuvre des filiales d’Al-Qaïda et de l’État islamique dans la région, ont également contribué à une augmentation de la violence intercommunautaire et ont conduit à la floraison de groupes d’autodéfense, auxquels le gouvernement burkinabé a ajouté des «volontaires» pour aider à la lutte contre le terrorisme.
Source: (EUROPA PRESS)






