
Le président philippin Ferdinand Marcos Jr, connu sous le nom de «Bongbong», est arrivé en Chine mardi dans le cadre d’une visite de trois jours destinée à aborder divers différends entre les deux pays, notamment au sujet des eaux de la mer de Chine méridionale.
Cette visite marque le premier voyage de M. Marcos en dehors de l’Asie du Sud-Est depuis son entrée en fonction en juin dernier. Son prédécesseur, Rodrigo Duterte, était à l’aise avec le président chinois Xi Jinping et a autorisé les navires chinois à pénétrer dans les eaux philippines en échange d’investissements plus importants de la part de la Chine.
Marcos a maintenant déclaré qu’il était impatient de rencontrer son homologue chinois pour «œuvrer à l’amélioration des relations entre les parties» et «créer des opportunités de paix et de développement pour les deux pays».
Il a également exprimé son souhait de «traiter les questions de sécurité au niveau régional» et a déclaré que l’objectif était de «résoudre les différends pour un bénéfice mutuel», selon le portail d’information Rappler.
Les deux parties devraient discuter de la possibilité d’une exploration conjointe des hydrocarbures dans la mer de Chine méridionale. Pour éviter une escalade des tensions dans la région, les parties ont convenu d’établir un canal de «communication directe».
La Chine, les Philippines, Taïwan, la Malaisie, le Vietnam et le Brunei se disputent la souveraineté des eaux de la mer de Chine méridionale, riche en minéraux, qui constitue une importante route commerciale.
En 2016, la Cour permanente d’arbitrage a invalidé les revendications de la Chine en mer de Chine méridionale, bien que le pays ait continué à construire des infrastructures militaires dans la région. En décembre, Manille a exprimé son inquiétude quant à la revendication par Pékin de nouvelles îles dans la région et a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une violation des principes de retenue conclus dans l’accord de 2012 entre les nations d’Asie du Sud-Est.
Source: (EUROPA PRESS)






